Génération Y : La génération qui colle

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« Il y en a qui appelle ça une génération velcro, comme dans mon cas. D’autres appellent ça une génération boomerang [et] d’autres appellent ça des enfants kangourous. Les expressions imagées ne manquent pas pour décrire ce groupe-là »

— Marc Molgat,
Membre de l’Observatoire jeunes et société
de l’Université d’Ottawa

Que ce soit pour compléter des études supérieures, pour ramasser un trousseau convenable, pour le bien-être ou encore pour des raisons financières : les jeunes adultes semblent prendre plus de temps à quitter le nid familial. Et les valeurs modernes qui l’anime abondent en ce sens. Nourris, logés, lavés à moindre coûts, les 20-29 ans préfèrent le confort et la sécurité du foyer, tantôt physique tantôt financier, plutôt que les risques de l’indépendance.
Comment alors les faire passer à l’âge adulte ? Quand ? Comment ?

Et si la vie d’adulte se révélait un échec ?
À cet effet, il semble que le retour au refuge familial soit chose courante. Suivant une séparation ou même une mauvaise gestion budgétaire, papa et maman seront toujours présents. Ainsi, ils occupent désormais deux nouveaux rôles : celui de sauveur et de solution de transition.
Bien que les relations parents-enfants aient évolué et soient plus saines maintenant qu’il y a 30 ans : est-ce que les parents préféreraient au contraire plus de liberté ? D’intimité ?

Sources :
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/06/21/003-tanguy-jeunes-habitent-chez-parents-jeunesse.shtml
http://ici.radio-canada.ca/regions/Ontario/2007/12/24/002-etude-jeune-maison.shtml

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