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Perte d’emploi ne rime pas avec Adieu maison

perdre son emploi pas sa maison

Un mardi. Comme ça. Michèle revient du bureau plus tôt que prévu.
« Chéri, j’ai perdu mon job… »

C’est certain, cette nouvelle ébranlerait tout ménage, entraînant son lot de stress.
Fois mille si vous êtes en rénovation… Si vous avez des enfants à charge…
Si le terme de votre prêt hypothécaire arrive à échéance sous peu…

Pas de panique !
Le renouvellement d’un prêt hypothécaire s’enregistre automatiquement suivant les mêmes conditions. Seul le taux est mis à jour. Nul besoin donc de présenter une nouvelle demande, de procéder à une nouvelle évaluation ou de présenter une preuve de revenus tels qu’exigés à la conclusion du prêt initial.

La principale difficulté survient lorsque les emprunteurs désirent modifier les conditions du prêt, soit pour changer d’institution financière (et accéder à un meilleur taux), soit pour demander un refinancement (et ainsi augmenter le montant du capital emprunté).

Quand la situation perdure et que l’argent vient à manquer…
Tant d’événements imprévus (accident, maladie, travaux majeurs, etc.) risquent de plonger rapidement un ménage dans des problèmes financiers. Pour répondre à un scénario extrême, la provision d’un fonds d’urgence reste la meilleure protection. Considérant que plusieurs ménages vivent d’une paie à l’autre et que la période de chômage moyenne peut s’étendre jusqu’à 6 mois, le défaut de paiement suivant une perte d’emploi arrive inévitablement à court ou moyen terme.

Pour pallier cette situation, le recours à une autre source de financement TEMPORAIRE peut être envisageable pour répondre à des obligations pressantes. Gare au surendettement par contre !

Si, inévitablement, 4,5,6 mois suivent sans versement sur l’hypothèque, des complications peuvent émerger et conduire l’institution prêteuse actuelle à refuser tout renouvellement, voire entamer un processus de reprise de finance…

La clé, c’est (encore) la planification !
Voici les premières actions à envisager advenant une perte d’emploi :

  • Évaluez vos priorités et coupez le superflu ;
  • Révisez le budget de votre ménage ;
  • Soyez rigoureux et disciplinés ;
  • Soyez créatifs !

S’il est possible de prévoir des coupures de poste, prenez les devants.
Préparez votre renouvellement ou refinancement à l’avance.

Discutez-en avec un courtier de l’Équipe 😉

 

Le pétrole baisse et les taux aussi!!!

baril de pétrole

 

 

 

 

 

 

Laissez-moi vous dire que les 2 dernières semaines ont été assez rock ’n’ roll dans notre milieu. Des baisses partout, tout à l’encontre de ce qui était prédit, pas plus tard qu’il y a quelques semaines.

Pour faire une histoire courte, quelques pays dans le golfe persique ont décidé de pomper davantage de pétrole et d’inonder le marché de ce pétrole moins cher que l’américain ou l’albertain, par exemple, faisant dégringoler le prix du baril, et par conséquent, le dollar canadien. Donc, toutes les prévisions se sont effondrées et la Banque du Canada s’est vue dans l’obligation de baisser son taux directeur. Absolument personne n’avait pu prédire tel changement, alors qu’à peu près tous les économistes du pays prévoyaient une augmentation des taux dès 2015. C’est pour dire à quel point un événement à des milliers de kilomètres peut avoir un impact dans nos vies.

La Banque du Canada a abaissé son taux de 0,25%, le fixant à 0,75%, le plus élevé des pays occidentaux encore. Les grandes banques n’ont pas refilé en entier cette économie de 0,25%, elles ont réduit leur taux préférentiel de 0,15% uniquement, ce qui fait un écart de 2,1% entre les taux directeur et préférentiel. Antérieurement à la crise, nous n’étions qu’à 1,75%.

Les taux fixes également baissent de manière continue. Il suffit de jeter un œil au graphique du rendement des obligations du gouvernement canadien pour comprendre cette baisse (voirhttp://www.banqueducanada.ca/taux/taux-dinteret/obligations-canadiennes/). Toujours les mêmes causes, pétrole et dollar.

Somme toute, on ne peut plus présumer de rien. Il faut réellement choisir un produit en fonction de qui nous sommes, de notre tolérance au risque, de l’ensemble de notre situation financière. Un renouvellement hypothécaire est un moment clef dans une vie financière parce que cela nous permet de nous poser des questions, de faire des plans, de voir à plus long terme, disons. Et c’est avec ce portrait que la sélection d’un produit est facilitée.

Ceux qui renouvellent cette année profiteront des faibles taux. Peut-être moins dans leur placement, mais assurément avec leur prêt hypothécaire!

Renouvellement à l’aveuglette

fermer les yeux

 

 

 

 

 

 

Un des pires fléaux que nous voyons est le fait que trop d’emprunteurs ne magasinaient pas à leur renouvellement hypothécaire.

Il y a quelques années, la SCHL avait indiqué que près de 85% des emprunteurs renouvelaient leur hypothèque dans la même institution financière. Des chiffres encore plus sombres, publiés dans le Journal de Montréal récemment, indiquent que 44%  des propriétaires canadiens acceptent l’offre du prêteur sans trop de négociation ou de comparaison.

C’est véritablement affreux! Il s’agit habituellement du plus gros poste de dépense d’un foyer et beaucoup beaucoup trop de propriétaires acceptent l’offre de leur banque rapidement. Pour un courtier hypothécaire, c’est un cauchemar! Notre but étant de faire économiser un maximum d’argent à nos clients, ce comportement est véritablement à l’opposé de nos recommandations.

Oui ce n’est pas passionnant de magasiner son hypothèque, oui vous manquez de temps (comme tout le monde!) et vous ne tenez pas à chambouler l’ensemble de vos opérations bancaires. J’entend cela à tous les jours. Et oui, il y a peu de prêteurs au Canada, donc moins de concurrence et donc l’habitude de magasiner est moins ancrée chez les propriétaires.

Une heure. C’est tout ce que je demande. En une heure, nous avons le temps de faire une analyse de la situation de nos clients, de comprendre leurs besoins et de voir ce qu’il y a de disponible sur le marché. En 2014, nous avons fait économiser 18 000$ en 5 ans à un client en comparaison avec ce que sa banque lui offrait. Seulement sur le taux d’intérêt!

C’est une heure payante ça!

Source: http://www.journaldemontreal.com/2014/08/28/la-majorite-des-prets-renouveles-a-laveugle#.VAFT8ks6ORQ.facebook

Un été de congé

été

 

 

 

 

 

J’espère sincèrement que vous avez pu vous reposer cet été et profiter de vacances bien méritées.

Dans le monde de l’immobilier, l’été est souvent synonyme de relâchement, de ralentissement disons. Nous avons été habitué à voir des baisses d’activités par-rapport à l’achat et la vente de propriété et régulièrement nous voyions des hausses de taux après la folle période du printemps. Par exemple, l’an passé au lendemain de la Fête Nationale, les taux fixe ont grimpé d’environ 0,60% en quelques jours seulement. Les emprunteurs devant renouveler plus tard dans l’été ou à l’automne ont donc été dans l’obligation de signer plus cher pour leur financement hypothécaire.

Cet été en a été un de congé, question taux. Et oui, nous avons pratiquement les mêmes taux aujourd’hui qu’au printemps. Heureusement pour ceux qui veulent acheter ou doivent renouveler cet automne.

Un congé d’augmentation, bien mérité!