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Le Québec bon dernier pour le taux de propriété.

L’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) a demandé jeudi que des mesures soient prises par la province pour hausser le nombre de ménages propriétaires du logement qu’ils habitent.

Six Québécois sur dix sont propriétaires, selon les données du dernier recensement. Ce taux demeure le plus faible parmi les provinces canadiennes et il fait du surplace à 61 % depuis 2011, déplore l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ). « Depuis plusieurs années, l’APCHQ demande que des mesures pour favoriser l’achat d’une première propriété soient mises en place.

Malheureusement, aucune mesure réelle n’a été instaurée et le constat est on ne peut plus clair : l’inaction a fait en sorte que le Québec est demeuré bon dernier au Canada pour le taux de propriété », affirme François-William Simard, vice-président, Développement stratégique et communications de l’APCHQ.

Cette association représentant les entrepreneurs en construction propose notamment d’abolir la « taxe de bienvenue » pour les premiers acheteurs, de permettre à des parents de transférer une partie de leur REER, sans pénalité, à leurs enfants pour les aider à devenir propriétaire ou d’instaurer un programme québécois d’aide à la mise de fonds pour l’achat d’une première propriété.

« Sans des mesures concrètes, il ne fait aucun doute que la situation continuera à stagner au Québec dans les prochaines années. Les données publiées par Statistique Canada démontrent qu’il est temps, plus que jamais, d’agir pour permettre aux jeunes familles de devenir propriétaires. Nous encourageons le gouvernement du Québec, et plus particulièrement la nouvelle ministre de la Protection des consommateurs et de l’Habitation, Lise Thériault, à se pencher sur cette question le plus rapidement possible », a ajouté M. Simard.

D’après : Agence QMI, le 26 octobre, 2017

Resserrement hypothécaire; le Québec s’en tire bien

Comme plusieurs je m’attendais à un brutal ralentissement au Québec après l’imposition de nouvelles règles hypothécaires par le Gouvernement fédéral, l’automne dernier mais le coup de frein n’est pas venu.

Selon de nouvelles statistiques publiées à la fin mars par Desjardins, le marché résidentiel du Québec a à peine sursauté suite à l’application des nouvelles règles, même qu’il s’est ressaisi, avec une certaine vigueur, dès le début de 2017.

Les économistes de Desjardins ont comparé le resserrement des conditions d’emprunt de l’automne dernier à celui qui avait eu lieu en 2008. À l’époque, Ottawa avait réduit de 40 à 35 ans la période maximale d’amortissement des prêts hypothécaires, et fait passer de 0 à 5 % la mise de fonds minimale.

Or, le redressement de 2008 coïncidait avec une récession provoquée par la crise immobilière américaine et l’économie québécoise tournait au ralenti.

Par contre, le Québec affichait son taux de chômage le plus bas en quatre décennies (6,5 %) lorsqu’Ottawa a imposé ses nouvelles règles hypothécaires, à l’automne 2016. « Cela a solidifié le marché de l’habitation, qui a résisté aux contraintes des nouvelles règles hypothécaires », souligne Desjardins en ajoutant que « la prudence qui s’imposait l’automne dernier, avant l’entrée en vigueur des mesures plus restrictives pour les emprunts hypothécaires, a fait place à un certain optimisme. »

Le nombre de condos neufs invendus a diminué ce qui a permis le lancement de nouveaux projets.

Mais malgré cette embellie dans le marché de la copropriété, l’offre de condos reste abondante dans toutes les grandes villes du Québec, note Desjardins. Le segment des maisons unifamiliales se révèle beaucoup plus serré et avantage même les vendeurs dans quelques villes, dont Montréal.

Les nouvelles règles hypothécaires imposées par le ministre fédéral des Finances en octobre dernier visent à freiner la croissance de l’endettement des ménages, qui atteint un sommet de tous les temps au Canada. La modification s’applique aux acheteurs qui ont moins de 20 % de mise de fonds, au moment de calculer la valeur maximale du prêt qui peut leur être accordé.

Les calculs sont maintenant faits en fonction du taux affiché par la Banque du Canada plutôt que celui des banques, ce qui peut réduire de plusieurs dizaines de milliers de dollars la somme prêtée.

Avec un impact moindre que prévu de ces mesures au Québec, Desjardins estime que le regain des ventes observé depuis le début de 2017 devrait se poursuivre et entraîner « par ricochet » une légère hausse de la construction neuve.

 

D’après : Le Québec épargné par les éffets du resserrement hypothécaire publié par Maxime Bergeron le 27 mar 2017, La Presse.Canadienne

Un appel à la prudence

Nicolas Marceau

 

 

 

 

 

Le ministre des Finances Nicolas Marceau invite le gouvernement fédéral à la prudence quant au resserrement des règles hypothécaires. On se souvient que son homologue fédéral, Jim Flaherty, avait laissé entendre qu’il pourrait être tenté de calmer le marché avec une autre modification à ces fameuses règles. Rappelons que les règles ont été changées 4 fois au cours des dernières années, rabaissant entre autre les années d’amortissement et diminuant les ratios d’endettement pour les refinancements.

Le Canada est un vaste pays avec des marchés très différents et il est loin d’être évident qu’une politique pan-canadienne soit adéquate. Montréal n’est certainement pas Toronto et Vancouver, leurs réalités économiques sont totalement différentes, tout comme leurs marchés de l’habitations respectifs.

Une autre mesure pour freiner le marché pourrait, au contraire, le faire reculer au Québec. Il faut être très prudent présentement.

Via: http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2013/11/20131118-151728.html

Un nouveau crédit d’impôt de 10 000$ pour les rénovations vertes

rénovations

 

 

 

 

 

 

Le gouvernement québécois a annoncé hier la création du crédit d’impôt ÉcoRénov. Les propriétaires qui feront des rénovations dites « vertes » au cours des prochains douze mois pourront réclamer jusqu’à 10 000$ en crédit d’impôt.

La liste de ces travaux est importante: isolation, installation de portes et fenêtres, aménagement d’un toit vert, réfection d’une fosse septique, remplacement du système de chauffage et bien d’autres. En tout, une vingtaine de travaux sont admissibles.

D’ailleurs le gouvernement a aussi ajouté des fonds au programme Rénoclimat qui vise à aider les propriétaires qui font des rénovations écoénergétiques tels qu’un remplacement de système de chauffage au mazout, par exemple.

Les crédits d’impôts feront baisser la facture de plusieurs types de travaux, alors les propriétaires qui cherchent à faire ce genre de rénovation devraient saisir cette occasion pendant qu’elle passe.

Il est possible de refinancer son hypothèque dans le but de faire des travaux et c’est préférable et bien plus économique que de financer les rénovations sur des cartes de crédit ou des marges de crédit personnelles.

Contactez-nous pour plus d’informations sur le refinancement hypothécaire en vue des rénovations.

Source: http://www.finances.gouv.qc.ca/documents/bulletins/fr/BULFR_2013-10-f-b.pdf

Que nous réserve 2012 ?

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Les débuts d’année sont souvent l’occasion des résolutions et des pronostics pour l’année qui s’en vient. Quoi faire et quoi penser de tout cela ? Qu’est-ce qui est réellement utile pour vous?

2012, une année de changement ?

Tout porte à croire que 2012 sera sensiblement identique à 2011 d’un point de vue économique. Les experts ne s’attendent pas à une augmentation significative du prix des maisons au Québec. Ni d’une diminution non plus. Comme l’économie mondiale ne s’est pas encore tout à fait relevée de la récession des dernières années, et que tout tourne encore au ralenti, les taux d’intérêt restent historiquement bas.

Un tel contexte peut être favorable à un projet de rénovation par exemple, ou à un regroupement de dettes à intérêt plus élevé sur votre hypothèque. Vous pouvez bénéficier de cette situation en prenant les bonnes décisions financières.

«Un dollar économisé vaut deux dollars gagnés»