Archives du mots-clés: hypothèque

Êtes-vous sûr que vous avez négocié le meilleur taux?

dés taux d'intérêt

Dernièrement, Jean-Philippe a rencontré une cliente qui avait des projets de rénovations. Elle avait renouvelé son prêt hypothécaire en juin 2011, avec son institution financière de toujours, à un taux fixe 5 ans de 5,09%. Intrigué, mon frère lui a demandé tout bonnement si son prêteur avait réévalué ses besoins afin de s’assurer d’avoir la bonne stratégie de remboursement ou simplement si elle avait magasiné avec d’autres prêteurs. La dame a simplement répondu « non », et que son prêteur « lui avait assuré qu’elle avait un excellent taux ».

En revenant au bureau, Jean-Philippe était curieux et est allé voir dans nos dossiers de juin 2011 pour connaître à quel taux les dossiers semblables à la dame se négociaient à l’époque. Car on doit le dire, pour savoir si la cliente avait « un excellent taux » pour reprendre ses mots, il faut comparer avec ce que le marché offrait à ce moment-là, et non avec ce qu’elle avait comme taux avant son renouvellement. Figurez-vous qu’en juin 2011, nous négociions des taux fixes 5 ans à 4,09% pour nos clients. Exactement 1% de moins. C’est très loin d’être banal 1%. Pour cette cliente, la différence des paiements, compte tenu du montant emprunté et de l’amortissement, représente tout près de 1 000$ par année. À paiements égaux, cela représente plus de 7 500$ de différence en intérêts sur 5 ans. C’est énorme!

On pourrait parler longtemps du manque de conseil et de stratégie, c’est évidemment un élément central dans une relation-conseil, mais je veux davantage parler aujourd’hui des offres que reçoivent les emprunteurs de leurs institutions financières. Et un éditorial du mois de mars m’est revenu en tête. Celui où il est question du ministre fédéral des finances qui invitait les banques à ne pas se livrer de « guerre de taux », mais plutôt de continuer à le faire, discrètement et hypocritement. Entendons-nous sur un point, si M. X est meilleur négociateur que M. Y, M. X aura un meilleur taux. Même si les deux ont rencontré le même conseiller, dans la même banque, le même jour, à une heure d’intervalle!

Ne nous bernons pas, si les emprunteurs n’ont pas accès à l’information sur les meilleurs taux disponibles sur le marché, ils paieront plus d’intérêt. Et ce n’est pas les conseillers bancaires qui leur diront.

Est-ce dans votre intérêt ou celui des banques? La réponse est simple. Et c’est pour ça que vous avez un courtier. Pour l’assurance d’avoir la bonne information et des conseils et stratégies.

Sources : http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/ariane-krol/201303/20/01-4633097-jim-nest-pas-votre-ami.php

Le pied sur le frein pour prévenir la bulle

cov2

Peut-être est-ce un signe que le printemps arrive, mais Mars est le mois de l’année où le marché immobilier prend de la vitesse. Logique quand on sait qu’une majorité de gens veulent acheter et déménager pour juillet. Mais pas cette année.  La baisse du nombre de transaction, à 22% est importante. Elle touche les maisons unifamiliales, les plex et les copropriétés. Les banlieues s’en tirent un peu mieux car elles sont probablement plus recherchées par les jeunes familles, mais à part de légère croissance à St-Jérôme, Chambly et Ste-Julie-Varennes, toutes les autres villes connaissent une baisse des ventes.

Une chute des prix? Non!

Le prix médian des propriétés n’est pas à la baisse comparativement à l’an passé. Les maisons unifamiliales (+2%), les copropriétés (0%) et les plex (+6%) ont soit augmenté ou resté au même prix.

Une bulle?

Selon Fitch Ratings, une agence internationale de notation financière, le marché immobilier québécois serait autant surévalué que celui de la Colombie-Britannique et plus que celui de l’Ontario compte tenu de facteur tel que le vieillissement de la population et la vigueur de l’économie.  L’agence fixe la surévaluation à 26% pour le Québec.

Que tirer de tout ça?

Les changements aux règles hypothécaires qu’a faites le gouvernement fédéral au cours des derniers mois ont eu un impact majeur. Ils ont refroidi le marché tout en évitant une baisse de prix. . À l’heure où plusieurs sonnent l’alarme d’une possible bulle, ce ralentissement progressif va peut-être empêcher un éclatement soudain et sévère qui ferait plonger les valeurs des propriétés. Qu’est-ce qui va arriver? Il y a de fortes chances que le marché stagne pendant quelques années, ce qui voudrait une baisse sans les effets d’une baisse!

Encore du changement dont vous n’avez probablement pas entendu parler!

http://www.dreamstime.com/-image14617433
Au cours des dernières années, il y a eu énormément de changements dans le monde du prêt hypothécaire. Encore récemment, nous vous avons fait parvenir dans une lettre, les dernières modifications que le gouvernement a annoncées en juin 2012. Cependant, d’autres réformes au régime hypothécaire ont été décidées en juin 2012 par le Bureau du surintendant des institutions financières du Canada (BSIF). On en a très peu entendu parler et pourtant, ces modifications peuvent vous toucher. Toujours est-il qu’elles auraient pu être encore plus drastiques. Voici les points qui y étaient discutés et qui n’ont pas été adoptés :

– Requalification des emprunteurs au renouvellement hypothécaire
– Inclusion des assurances habitations dans le calcul des dettes
– Limites des exceptions possibles

Toutefois, voici les changements apportés :

– La valeur maximale d’une marge de crédit hypothécaire passe de 80% à 65% de la valeur de la propriété.
– La démonstration de revenus pour les travailleurs autonomes devient totale.
– Les remises en argent des prêteurs ne peuvent plus êtres utilisées comme mise de fonds (c’est la fin des achats à 0% de comptant)
– La qualification pour les prêts conventionnels (plus de 20% de mise de fonds) est sujet à changement. Cela pourrait vouloir dire de qualifier sur le taux affiché (présentement 5,24%) même si le taux obtenu est à 3,09%. Cette manière d’agir est déjà la norme pour l’obtention d’un taux variable. Elle affecte grandement le montant d’achat possible.

Il va sans dire qu’on tente par tous les moyens de calmer le marché immobilier. Cela fait beaucoup de changements en peu de temps. On souhaite que cela ne vous pénalise pas trop.

Pour plus d’informations : http://www.osfi-bsif.gc.ca/

L’immobilier, votre meilleur investissement? Et oui!

http://www.dreamstime.com/-image3808553
Récemment, plusieurs clients nous ont demandé s’il ne valait pas mieux investir ailleurs qu’en immobilier aujourd’hui. Il est vrai que les perspectives ont bien changé car les hausses de prix que les propriétés ont connues au cours de la dernière décennie ne sont plus à l’ordre du jour. Toutefois, la question demeure entière : vaut-il mieux investir ailleurs qu’en immobilier ces temps-ci? Le journal Les Affaires a publié un dossier sur la question dans son édition du 28 avril 2012. Et les résultats de leur étude sont très intéressants. Malgré une hausse annuelle de 1,9% selon les prévisions, les experts consultés par l’hebdomadaire dressent un constat favorable en faveur de l’immobilier.

Deux facteurs décisifs

Le propriétaire a deux grands alliés : l’effet de levier que lui procure l’hypothèque et le fait qu’il n’aura pas à payer de loyer à quiconque. Le principe de l’effet de levier est que peu importe la mise de fond qu’on investit, même un 5% de mise de fond suffit, le propriétaire bénéficie de 100% des gains en capital dès le départ. Autrement dit, si une propriété s’appréciait de 5 000$ la première année, le rendement se calculerait en fonction de la mise de fond investit et non sur la valeur totale de la propriété. C’est donc dire que le rendement s’applique même sur l’emprunt hypothécaire! Pour le loyer, il est évident qu’il faut rajouter ce coût à tout calcul d’investissement.

Nous vous conseillons la lecture de ce dossier si vous désirez creuser davantage du côté de l’effet de levier, si vous voulez vous rassurer sur votre achat ou de peut-être investir pour une autre propriété, peut-être même locative, qui sait?

Source:
http://www.lesaffaires.com/mes-finances/immobilier/l-immobilier-votre-meilleur-investissement/543820

http://www.lesaffaires.com/mes-finances/immobilier/l-immobilier-sort-gagnant-sur-10-ans/543823

Que nous réserve 2012 ?

11

Les débuts d’année sont souvent l’occasion des résolutions et des pronostics pour l’année qui s’en vient. Quoi faire et quoi penser de tout cela ? Qu’est-ce qui est réellement utile pour vous?

2012, une année de changement ?

Tout porte à croire que 2012 sera sensiblement identique à 2011 d’un point de vue économique. Les experts ne s’attendent pas à une augmentation significative du prix des maisons au Québec. Ni d’une diminution non plus. Comme l’économie mondiale ne s’est pas encore tout à fait relevée de la récession des dernières années, et que tout tourne encore au ralenti, les taux d’intérêt restent historiquement bas.

Un tel contexte peut être favorable à un projet de rénovation par exemple, ou à un regroupement de dettes à intérêt plus élevé sur votre hypothèque. Vous pouvez bénéficier de cette situation en prenant les bonnes décisions financières.

«Un dollar économisé vaut deux dollars gagnés»