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La Banque Scotia avale ING Direct!

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Après avoir vendu sa division américaine à Capital One en février dernier, le Groupe ING a vendu la Banque ING Canada à la Banque Scotia pour un montant de 3.13 milliards de dollars à la fin du mois d’août. La société mère d’ING a vécu de difficiles moments pendant la crise économique qui l’a forcé à se débarrasser de certaines de ses divisions.

La Banque Scotia s’est pour le moment engagée à maintenir en place la structure actuelle d’ING, de sorte que ses clients ne devraient pas y voir de différence marquante. Il reste que ce n’est jamais plaisir de voir l’offre diminuer. En tant qu’emprunteur, il est toujours plus agréable d’avoir le plus d’options possibles.

Rappelons aussi que le modèle d’ING, sans succursale physique, a véritablement marqué le pas dans la modernisation dans la manière que les gens ont de traiter avec leur banque. Il est véritablement fini le temps où on se présente sans rendez-vous pour voir son « gérant de caisse ». Dorénavant, la plupart des transactions se font en ligne, par téléphone ou avec votre courtier hypothécaire de l’Équipe Lupien!

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La SCHL prévoit un sommet des 15 dernières années

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Le titre de la Presse prend tout son sens quand on regarde les prévisions de la SCHL. Loin d’un ralentissement, le marché immobilier québécois continue à enregistrer des records pour la revente. Bien que les prévisions soient clairement à la baisse en ce qui a trait aux constructions neuves, on ne peut que constater l’optimisme de la SCHL, qui cite la faiblesse des taux d’intérêt et les facteurs démographiques pour expliquer ces données.

Quoi penser de tout ça? Que les propriétés vont continuer à prendre de la valeur et que le marché de la revente est toujours fort. Il y a un début d’inquiétudes quant au nombre de condos bâtis au cours des dernières années et il faudra vraisemblablement attendre quelques années avant de voir les effets de cette « surconstruction ».

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Encore des changements sur les hypothèques!

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Il y a eu beaucoup de spéculation au cours des derniers mois au sujet des prêts hypothécaires mais le gouvernement fédéral avait conservé le statut-quo au moment du dernier budget. Plusieurs intervenants avaient exprimé leur désaccord face à une troisième modification aux règles concernant la garantie gouvernementale relative à l’assurance prêt hypothécaire. Pourtant le 21 juin, le gouvernement annonçait la mise en place de nouveaux paramètres concernant les prêts hypothécaires assurés par l’entremise de la SCHL, changement qui s’appliquait à partir du 9 juillet.

-Pour les prêts hypothécaires assurés par la SCHL pour les immeubles résidentiels d’un à quatre logements, le rapport prêt-valeur maximal pour le refinancement d’un  propriétaire occupant passe de 85% à 80%.
-La période d’amortissement maximale passera de 30 ans à 25 ans pour les prêts supérieurs à 80% de la valeur de la propriété.
-Le  prix d’achat maximal pour un achat assuré sera de 1 millions de dollars.
– Le rapport d’amortissement de la dette sera fixé à 39% pour les dettes d’habitation et de 44% pour les dettes totales.

Il va sans dire que si quelqu’un se réveillait d’une hibernation de 5 ans, il serait déboussolé par les changements apportés! De 40 ans, l’amortissement est descendu à 25 ans et d’un refinancement à 95%, il est désormais possible d’y aller seulement à 80%. Le but derrière ces changements est de diminuer l’endettement des ménages, et il est beaucoup plus facile pour un gouvernement de modifier ce qu’il contrôle, la SCHL, que de légiférer sur les taux d’intérêts sur les cartes de crédit par exemple, un fardeau beaucoup plus important pour les ménages. Mais ça, c’est un autre débat.
Bon été!

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L’immobilier, votre meilleur investissement? Et oui!

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Récemment, plusieurs clients nous ont demandé s’il ne valait pas mieux investir ailleurs qu’en immobilier aujourd’hui. Il est vrai que les perspectives ont bien changé car les hausses de prix que les propriétés ont connues au cours de la dernière décennie ne sont plus à l’ordre du jour. Toutefois, la question demeure entière : vaut-il mieux investir ailleurs qu’en immobilier ces temps-ci? Le journal Les Affaires a publié un dossier sur la question dans son édition du 28 avril 2012. Et les résultats de leur étude sont très intéressants. Malgré une hausse annuelle de 1,9% selon les prévisions, les experts consultés par l’hebdomadaire dressent un constat favorable en faveur de l’immobilier.

Deux facteurs décisifs

Le propriétaire a deux grands alliés : l’effet de levier que lui procure l’hypothèque et le fait qu’il n’aura pas à payer de loyer à quiconque. Le principe de l’effet de levier est que peu importe la mise de fond qu’on investit, même un 5% de mise de fond suffit, le propriétaire bénéficie de 100% des gains en capital dès le départ. Autrement dit, si une propriété s’appréciait de 5 000$ la première année, le rendement se calculerait en fonction de la mise de fond investit et non sur la valeur totale de la propriété. C’est donc dire que le rendement s’applique même sur l’emprunt hypothécaire! Pour le loyer, il est évident qu’il faut rajouter ce coût à tout calcul d’investissement.

Nous vous conseillons la lecture de ce dossier si vous désirez creuser davantage du côté de l’effet de levier, si vous voulez vous rassurer sur votre achat ou de peut-être investir pour une autre propriété, peut-être même locative, qui sait?

Source:
http://www.lesaffaires.com/mes-finances/immobilier/l-immobilier-votre-meilleur-investissement/543820

http://www.lesaffaires.com/mes-finances/immobilier/l-immobilier-sort-gagnant-sur-10-ans/543823

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Des nouvelles du budget fédéral et de la Banque du Canada

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Depuis le début de la crise financière que nous traversons, le gouvernement fédéral a resserré les règles hypothécaires trois fois. Les travailleurs autonomes, les propriétés à revenus, la mise de fonds minimum, le refinancement et l’amortissement, à peu près tout y a passé. Ces resserrements ont été apportés, paraît-il pour diminuer l’endettement des ménages en restreignant l’accès à la propriété et en freinant l’usage abusif du refinancement hypothécaire. Qu’on soit pour ou contre ces changements, toujours est-il que le marché de l’habitation canadien  a survécu à la secousse économique.

Plusieurs intervenants anticipaient des modifications mais le gouvernement conservateur en a décidé autrement en laissant plutôt le soin au marché de régler les problèmes d’endettements.

C’est bon signe si vous pensez acheter une propriété à revenus par exemple ou si vous voulez refinancer l’hypothèque de votre propriété pour éliminer quelques dettes et bénéficier des taux d’intérêt actuels.

Source : http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/immobilier-ottawa-ne-veut-plus-resserrer-les-regles-hypothecaires/542946

Du côté de la Banque du Canada

Bientôt, des signes sont à prévoir du côté de la Banque du Canada pour préparer l’ensemble du marché à une augmentation de son taux directeur. Le mot clé ici est même une normalisation du taux d’intérêt directeur. À 1%, ce taux est maintenu à ce faible seuil pour stimuler l’économie mais en raison de la croissance des derniers mois, la Banque du Canada cherchera petit peu à petit peu à l’augmenter.

Il reste encore un peu de temps à ceux qui ont une hypothèque à taux variable ou une marge de crédit hypothécaire pour bénéficier des bas taux actuels. Et c’est tant mieux!

Source : http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201204/16/01-4515615-banque-du-canada-le-statu-quo-nen-a-plus-pour-longtemps.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS6

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