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Manque d’épargne chez les X et les Y…

epargne dette

 

 

 

 

 

 

«Près de la moitié (48 %) des Canadiens en âge de travailler
n’épargnent pas pour la retraite »¹

Or, tout est question d’éducation financière et de conscientisation. Règle générale, les gens connaissent mal les produits financiers disponibles sur le marché pour combler leur stratégie d’épargnes-retraite.
Et disons-le, la corrélation entre sa connaissance du domaine de la finance et l’amélioration de sa situation financière est évidente !

L’épargne est l’essence de votre santé financière à court, moyen et long terme

Et vous ? Quelle est votre stratégie d’épargne-retraite mis à part le recours aux rentes gouvernementales ? Investissez-vous dans un régime de retraite personnel ? Et votre employeur ? Avez-vous un portefeuille de placements ? Des épargnes ? Des biens immobiliers ?

Arrêtons-nous ici un instant et songez à ceci :
Nos choix aujourd’hui influent sur votre mode de vie plus tard.

« Aborder la planification de la retraite une étape à la fois permet de réduire le stress, d’augmenter le niveau d’engagement et d’atteindre ses objectifs. »²

Il ne suffit pas d’épargner.
Il ne suffit pas non plus de se demander quel salaire vous désirez atteindre une fois à la retraite, mais plutôt le niveau de vie futur que vous convoitez !

Ayez une vision pour cette étape de votre vie :
Voyager ? Rénover ? Gâter la famille ? Loisirs ? Succession ?
Avez-vous pensé à l’inflation ? Que vous pourriez vivre plus vieux ?

5 conseils :

  1. Oubliez le voisin, vivez en fonction de vos moyens ;
  2. Faites preuve de rigueur. Répondez d’abord à vos besoins, ensuite à vos désirs ;
  3. Comptez, comptez et recomptez encore ;
  4. Évitez les retards de paiement, c’est important ;
  5. Ayez un plan, des objectifs, et suivez-le ! Faites appel à un conseiller en sécurité financière pour une meilleure compréhension des implications financières et pour éviter des erreurs.

 

Sources :
  1. http://www.conseiller.ca/produits/la-moitie-des-travailleurs-depourvus-depargne-retraite-59307
  2. http://www.conseiller.ca/retraite-sunlife/sunlife-blogues/la-planification-de-la-longevite-permet-aux-clients-de-mieux-profiter-de-leur-retraite-57812
  3. http://www.lautorite.qc.ca/files/pdf/education-financiere/strategie-education-financiere-2016.pdf
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L’étau des prêteurs hypothécaires se resserre

BSIF prêt hypothécaire

 

 

 

 

 

 

En réponse à une hausse des reprises de finance, de la dette des ménages et de la spéculation fulgurante du prix des propriétés, le Bureau du Surintendant des Institutions Financières (BSIF) essaie de reprendre le contrôle du marché hypothécaire et émet un avertissement strict à cet effet pour contrer la vulnérabilité des institutions financières du pays.

Préoccupé par l’impact d’un contexte de ralentissement économique pour les institutions financières, les mesures entreprises concernent notamment un appel à l’effort et à la responsabilité de la part des différentes institutions financières et d’autres fournisseurs de prêts hypothécaires. Les principales cibles à surveiller de près lors de la souscription des prêts sont la vérification des revenus des emprunteurs, le ratio de couverture de la dette, la conformité aux normes des prêts et la fiabilité de l’évaluation foncière.

Par conséquent, attendons-nous à ce que les délais, suivant une étude plus approfondie et plus rigoureuse dans le traitement des dossiers soumis, allongent.

Le but ultime de cette démarche vise à stabiliser le marché et s’assurer que les nouveaux intrants soient adéquatement qualifiés, solvables et non vulnérables. Ces précautions contrent également la souscription de prêts aux mauvaises créances et l’évolution des bulles immobilières.

En conclusion, l’accès à la propriété ne ressemble en rien à l’achat d’une voiture. Il faut impérativement être sérieux, réfléchi, préparé. Un bris d’hypothèque est couteux pour vous, pour l’institution, pour la société : une reprise de finance, en est un de trop un point c’est tout.

Si vous avez entamé des démarches ou êtes sur le point de le faire, l’apport d’un professionnel est sans doute un atout non négligeable vers l’approbation de votre demande de financement.

On ne le dira jamais assez 😉

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Après le Brexit : Retour sur l’influence de l’économie mondiale

Brexit

 

 

 

 

 

 

La sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne en aura surpris plus d’un!
Les conséquences du Brexit, encore difficilement prévisibles, me conduisent à la réflexion suivante:

Le cours de l’économie ne porte plus sur un simple aspect local/national.
L’économie est mondiale, multipolaire et en constante turbulence.

Et la conjoncture des événements passés abonde en ce sens. Vous vous souviendrez peut-être de l’impact de la hausse de production pétrolière en Arabie-Saoudite l’année dernière? Le tollé entourant la faillite de la Grèce?

La sphère économique évolue ainsi influencée par les autres environnements politiques, juridiques, culturels, géographiques… tous incontrôlables. De cette façon, aujourd’hui est le reflet des actions passées, d’ici et D’AILLEURS.

L’effet domino…
On sous-estime fortement la dépendance financière des pays et le pouvoir de l’incertitude sur le marché. Imaginez: l’impact des spéculations portant sur UN titre, sur UN marché… reporté à l’échelle mondiale!

Au final, la transformation des macro environnements porte inévitablement des répercussions sur vos finances personnelles à plus petite échelle. Restez à l’affût du monde qui vous entoure!!

 

 

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Génération Y : La génération qui colle

African American mother helping daughter pack for college

 

 

 

 

 

 

« Il y en a qui appelle ça une génération velcro, comme dans mon cas. D’autres appellent ça une génération boomerang [et] d’autres appellent ça des enfants kangourous. Les expressions imagées ne manquent pas pour décrire ce groupe-là »

— Marc Molgat,
Membre de l’Observatoire jeunes et société
de l’Université d’Ottawa

Que ce soit pour compléter des études supérieures, pour ramasser un trousseau convenable, pour le bien-être ou encore pour des raisons financières : les jeunes adultes semblent prendre plus de temps à quitter le nid familial. Et les valeurs modernes qui l’anime abondent en ce sens. Nourris, logés, lavés à moindre coûts, les 20-29 ans préfèrent le confort et la sécurité du foyer, tantôt physique tantôt financier, plutôt que les risques de l’indépendance.
Comment alors les faire passer à l’âge adulte ? Quand ? Comment ?

Et si la vie d’adulte se révélait un échec ?
À cet effet, il semble que le retour au refuge familial soit chose courante. Suivant une séparation ou même une mauvaise gestion budgétaire, papa et maman seront toujours présents. Ainsi, ils occupent désormais deux nouveaux rôles : celui de sauveur et de solution de transition.
Bien que les relations parents-enfants aient évolué et soient plus saines maintenant qu’il y a 30 ans : est-ce que les parents préféreraient au contraire plus de liberté ? D’intimité ?

Sources :
http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2016/06/21/003-tanguy-jeunes-habitent-chez-parents-jeunesse.shtml
http://ici.radio-canada.ca/regions/Ontario/2007/12/24/002-etude-jeune-maison.shtml

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LA différence

Conseiller en succursale vs Courtier hypothécaire

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui encore, combien d’entre vous se précipitent auprès de leur institution financière pour solliciter l’aide d’un «conseiller en finances personnelles» lorsqu’il est question de votre prêt hypothécaire?

Pourtant, un taux jamais vu ou une offre spéciale qui comblerait parfaitement vos besoins pourrait bien exister, mais… ils ne sont pas offerts par VOTRE institution.

Au bout du compte, votre banque ne représente qu’un seul prêteur. Et le conseiller en finances personnelles, lui, travaille pour cette banque, avec sa gamme de produits et son offre. Il travaille à l’atteinte de ses objectifs de ventes et à la croissance de son propre portefeuille.

Pourquoi se limiter à ce petit univers connu, alors qu’il existe au-delà tant de possibilités beaucoup plus avantageuses! Que vous soyez premiers acheteurs, propriétaires d’entreprise, en voie de faire des rénovations ou autres, sachez comment accéder aux solutions qui considèrent vos intérêts personnels.

C’est là qu’un nouveau joueur entre en jeu : le courtier hypothécaire. Cette recrue vise à améliorer la santé financière de ses clients, à intervenir en leur faveur auprès des institutions et à permettre des économies représentant jusqu’à des milliers de dollars.

Considérant qu’un prêt hypothécaire accapare une grande partie des finances de votre ménage, consulter un courtier, c’est être un consommateur futé. C’est aussi accéder à des renseignements supplémentaires et des conseils adaptés, à un pouvoir de volume cumulé et à encore plus d’options de taux presqu’instantanément! Le tout selon un plan axé sur VOS besoins, uniques.

Travaillant pour vous, pas pour la banque, le courtier négocie au nom de l’acheteur et lui évite d’être berné par l’intérêt des institutions. Comme gage d’un service de qualité, la base de la clientèle d’un courtier provient de recommandations. Voilà l’assurance de l’excellence du service et rien de moins. De plus, les services sont gratuits!

 

Source : http://www.lesaffaires.com/blogues/daniel-germain/des-vendeurs-deguises-en-conseillers/588014?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_content=7-06-2016&utm_campaign=finace-perso-arnaque-conseiller-blog-germain

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