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Des menottes déguisées en cadeau de votre courtier immobilier

En apparence, les programmes d’assurance offerts gratuitement par les courtiers immobiliers sont un bel avantage pour les acheteurs de maison. Mais en réalité, le cadeau cache des menottes.

« Aaah ouain ! », comme s’exclame l’hilarant André Sauvé dans la publicité de RE/MAX où l’humoriste vante les mérites de Sécuri-T.

Ce programme d’assurance lancé au début de l’année permet d’assumer les versements hypothécaires pendant 12 mois si le nouveau propriétaire perd son emploi. Via Capitale offre une protection similaire depuis une vingtaine d’années.

Mais pour avoir droit à ces privilèges, les acheteurs doivent contracter une hypothèque auprès d’un démarcheur hypothécaire de la Banque Nationale, de Desjardins ou de la Banque de Montréal.

Pourquoi cette contrainte ? Parce que ces prêteurs retournent une juteuse commission de 0,5 % du montant du prêt au courtier.

Cela fait de coquettes sommes, quand on sait qu’une maison unifamiliale vaut facilement un demi-million de dollars à Montréal. Sur une hypothèque de 400 000 $, le courtier recevra par exemple 2000 $. Juste pour refiler le nom du client au prêteur. Voilà de l’argent vite fait ! Sans compter que le propriétaire du bureau de courtage ainsi que la société mère reçoivent eux aussi leur quote-part.

Bien sûr, le client est libre d’aller voir ailleurs. Mais le courtier lui fait alors signer un formulaire de renonciation qui risque de lui donner des remords. Bref, tout est mis en place pour inciter l’acheteur à faire affaire avec le prêteur qui donne un cadeau au courtier.

Avec ou sans programme d’assurance, ce système de commissions en échange de références existe depuis belle lurette dans le courtage immobilier. Mais il est appelé à disparaître dans le cadre du projet de loi 141 récemment adopté.

L’intention de Québec est de bannir les commissions lorsqu’elles sont conditionnelles à la conclusion d’une hypothèque.

Les commissions pour la simple référence de clients seraient encore permises, mais il y a fort à parier que les prêteurs n’offriraient plus grand-chose aux courtiers qui ne font que remettre leur carte professionnelle à un client, sans obligation de résultat.

De leur côté, les prêteurs hypothécaires espèrent que les courtiers immobiliers obtiendront leur permis de courtage hypothécaire.

Il faut savoir que les institutions financières versent une commission plus élevée aux courtiers hypothécaires ( environ 1 % de la valeur de l’hypothèque ). Mais ceux-ci font un véritable acte de courtage.

Ils analysent le dossier de crédit et les besoins du client, puis ils choisissent l’hypothèque la mieux adaptée parmi les quelque 150 produits sur les rayons. Autrement dit, ils font un vrai magasinage.

C’est bien différent du courtier immobilier, qui se contente d’aiguiller son client vers un prêteur qui le rémunère, sans que le client sache trop ce qui se passe dans les coulisses.

En théorie, les consommateurs doivent être informés des commissions versées par la bande à leur courtier immobilier. Mais en pratique, l’avis de divulgation arrive trop tard.

C’est souvent le démarcheur qui le fait signer à travers le tas de papiers que le client aura à signer quand la transaction sera bouclée.

Il est alors trop tard pour que le client change son fusil d’épaule. Mais de toute façon, le client ne risque pas de tiquer, car le formulaire ne présente même pas le montant de la commission, ni en pourcentage ni en dollars sonnants et trébuchants, comme cela se fait en Colombie-Britannique.

Les clients sursauteraient s’ils apprenaient que leur courtier touche une ristourne qui se chiffre en milliers de dollars et ils se demanderaient ce qui justifie une telle commission.

Cette relation entre le courtier et le représentant hypothécaire pose un problème d’éthique. Même si le client reste libre d’aller voir ailleurs, le système de référence est conçu pour influencer ses choix, pour le guider dans une direction qui rapporte davantage au courtier.

N’en déplaise aux courtiers immobiliers, l’actuel système de commission doit être revu et corrigé pour éliminer les conflits d’intérêts. C’est exactement ce que les États-Unis ont fait après la crise de 2008.

 D’après : Cadeau ou menottes de votre courtier immobilier ? de Stéphanie Grammond, La Presse, 3 juin 2018 ( Dans la série : Dans les coulisses de votre hypothèque. )

Pour que l’achat d’une propriété ne tourne pas au cauchemar

Hausse des prix, surenchères, propriétés qui trouvent preneur en 24 heures. Par les temps qui courent, les acheteurs n’ont pas la vie facile ! Quand une offre d’achat est acceptée, l’inspection préachat devient primordiale.

Les acheteurs à la recherche de la propriété idéale à Montréal doivent composer avec les aléas d’un marché en ébullition. Ils sont souvent plusieurs à convoiter la même propriété.

Contrairement à ce que l’on pourrait s’imaginer, il est tout à fait possible de renégocier le prix d’achat à la suite d’une inspection préachat, même quand les vendeurs ont reçu d’autres offres. Dans certains cas, l’inspection révélera des problèmes si importants que la décision la plus sage sera de retirer ses billes.

Voici l’histoire de Marie-Ève, 35 ans, qui souhaitait troquer son duplex de Notre-Dame-de-Grâce contre un triplex dans Saint-Henri. Elle posséderait ainsi un immeuble plus grand et profiterait de l’occasion pour changer de quartier. L’aventure est devenue étourdissante.

L’offre de petits multilogements dans Saint-Henri s’est avérée très faible et la demande, très forte. Lorsqu’un triplex qui correspondait à ses critères est apparu sur le marché, elle n’était pas seule.

Il y avait six autres offres. Elle a visité un des logements en 15 minutes et sur les conseils de son courtier, elle a offert 55 000 $ de plus que le prix demandé. Son offre a été acceptée sans qu’elle n’ait vraiment eu le temps de peser le pour et le contre de sa décision.

Pendant l’inspection préachat, d’autres acheteurs potentiels viennent visiter. Marie-Ève est accompagnée d’un parent et d’un entrepreneur. Elle visite pour la première fois les logements aux étages.

L’inspecteur découvre que les briques et le mortier de la façade avant sont si mal en point qu’un remplacement complet serait préférable à des réparations. Le sous-sol a été excavé pour le rendre habitable, mais sous l’établi, il manque carrément une portion de fondation en sous-œuvre.

L’entrée d’eau arrive par l’immeuble voisin. Un seul chauffe-eau dessert les trois logements. Ces derniers sont propres, mais la moquette ( jusque dans les salles de bains ) est rebutante. Sur le toit, l’acheteuse constate de ses propres yeux l’usure d’une membrane d’asphalte et de gravier qui a probablement le même âge qu’elle.

Pour prendre une décision éclairée, sans pression, Marie-Ève a attendu son rapport d’inspection et l’a lu d’un bout à l’autre. « Quand tu as une offre acceptée sur une propriété que tu as visitée en 15 minutes, le rapport d’un inspecteur qui l’a examinée en deux ou trois heures devient indispensable », dit-elle.

Avec toutes les réparations, ça devenait un achat à 700 000 $ ( plutôt qu’à environ 550 000 $ ).

Elle n’a finalement pas acheté le triplex.

Quatre stratégies

Après l’inspection et la réception du rapport, l’acheteur doit d’abord se demander si les nouvelles informations qu’il détient sur l’état de la propriété font en sorte d’en diminuer la valeur à ses yeux. Si l’ampleur des travaux à réaliser est plus grande qu’il ne le croyait au moment de présenter son offre d’achat, alors quatre stratégies s’offrent à lui.

Chiffrer les travaux inattendus et présenter une nouvelle offre d’achat, à un prix revu à la baisse. Le vendeur devient alors libre d’accepter l’offre d’un autre acheteur. Si la baisse de prix est raisonnable, le vendeur pourrait préférer boucler la transaction avec le premier acheteur, pour ne pas avoir à reprendre l’inspection et se retrouver à devoir renégocier avec un autre acheteur.

Accepter l’état de la propriété sans renégocier le prix, afin de ne pas courir le risque que le vendeur se tourne vers un autre acheteur.

Demander au propriétaire de faire réaliser certains travaux correctifs d’ici à ce que la transaction soit conclue devant le notaire. Mais le vendeur voudra nécessairement payer le moins cher possible, ce qui peut nuire à la qualité des travaux.

Se retirer, en communiquant au vendeur les principaux problèmes découverts en inspection. Dans bien des cas, l’acheteur estime qu’il n’a tout simplement pas le goût d’avoir à composer avec ces problèmes, même si on lui accordait une réduction de prix.

D’après : Acheter, un rêve ou un cauchemar ? de André Dumont, La Presse+, le 10 février 2018

Rembourser son hypothèque plus rapidement. Bonne ou mauvaise idée ?

 

Afin de contrer la hausse des taux d’intérêt, certains propriétaires envisagent d’accélérer le remboursement de leurs hypothèques. Est-ce sage ?

Les raisons qui poussent à rembourser rapidement une hypothèque sont nombreuses. D’abord, certaines personnes à l’approche de la retraite veulent éliminer le plus possible leurs dettes. D’autres souhaitent simplement vivre le moins possible à crédit. Mais bien souvent, c’est la perspective de payer moins d’intérêts qui motive les propriétaires à accélérer leurs paiements.

Il existe deux manières d’accélérer le remboursement d’une hypothèque. D’abord, vous pouvez opter pour une période d’amortissement plus courte ; par exemple, 15 ans au lieu de 25 ans. L’autre méthode possible est de verser un paiement supplémentaire. Certains établissements le permettent une fois par année, ou encore au renouvellement de votre hypothèque. Le mieux est de s’en assurer avant de signer.

Quel est votre meilleur placement ?

Vous êtes tentés d’accélérer le remboursement de votre hypothèque ? Avant même d’entreprendre de telles démarches, posez-vous la question suivante : quel placement vous sera le plus profitable ? Serait-ce d’utiliser vos épargnes pour rembourser plus rapidement votre hypothèque, ou plutôt d’investir dans vos épargnes ?

Prenons un exemple pour illustrer la différence. Supposons une hypothèque pour laquelle vous empruntez 200 000 $ au taux de 3,5 %. Trois options s’offrent à vous :

  • D’abord, vous pouvez étaler votre prêt sur 25 ans. Ainsi, vos paiements mensuels sont de 998,54 $.
  • Plutôt que de rembourser votre prêt en 25 ans, vous choisissez de le faire en 15 ans. Vos mensualités se soldent donc à 1427,29 $ et vous économisez 42 649,80 $ en frais d’intérêt pour la durée totale de votre prêt (si votre taux d’intérêt demeure virtuellement à 3,5 %).
  • Dans le troisième scénario, vous optez pour un terme de 25 ans. Mais pendant les 15 premières années, vous versez dans un compte non enregistré les 428,75 $ que vous auriez utilisés pour accélérer le remboursement de votre hypothèque. Supposons que vos placements vous donnent un rendement de 5 % par année. Au bout de 15 ans, grâce à l’intérêt composé de vos cotisations, vous récoltez 114 006,14 $.

Toutefois, à moins de verser vos économies dans un compte enregistré libre d’impôt, vous devrez également prendre en considération votre taux d’imposition personnel, qui amputera vos gains.

Conseils

  • Avant d’accélérer le remboursement de votre hypothèque, évaluez les taux d’intérêt. Comparez les rendements de vos placements et faites des choix logiques. Un planificateur financier pourra vous guider dans la bonne direction.
  • Évaluez également vos objectifs financiers. Votre priorité devrait être de vous constituer un fond d’urgence suffisamment garni pour combler 6 mois de vos revenus. Tâchez de vous bâtir de l’épargne sur laquelle vous pourriez compter pour éventuellement rembourser votre hypothèque.
  • À l’approche de la retraite, assurez-vous d’avoir suffisamment de liquidités. Si vous versez tous vos revenus dans le remboursement de votre hypothèque, il pourrait être difficile de tirer ensuite un revenu de votre propriété.
D’après : Devrais-je me hâter à rembourser mon hypothèque ? de Ghylain Larochelle, Journal de Montréal, le 18 février 2018

Accès à la propriété grâce à l’aide des parents

Les parents sont de plus en plus nombreux à donner un coup de main à leurs enfants lorsque vient de temps d’acheter une maison.

En fait, les parents et la famille fournissent une aide deux fois plus importante qu’il y a une trentaine d’années à la nouvelle génération d’acheteurs.

Avec la hausse récente de 0,5 % des taux d’intérêt, le marché immobilier devient encore moins abordable pour les jeunes acheteurs. Il faut désormais 32 mois pour accumuler la mise de fonds nécessaire à l’achat d’une maison, ce qui est au-dessus de la moyenne de 25 mois depuis l’an 2000.

Mais avant d’aider son enfant à s’acheter une maison, il faut prendre ses précautions. Ce genre d’opération financière peut bousiller les relations familiales. Qu’arrive-t-il si le rejeton adoré perd son emploi ? S’il ne peut plus respecter ses promesses ? S’il se sépare de l’amour de sa vie ? Comment réagiront les autres enfants s’ils n’ont pas reçu un cadeau équivalent ?

Voici cinq pistes pour éviter les écueils les plus communs.

Un don pur et simple

Les parents peuvent d’abord faire un don pur et simple. Mais auparavant, ils doivent s’assurer qu’ils ont les moyens de leur générosité. Ils doivent vérifier s’il leur restera assez d’argent pour maintenir leur train de vie jusqu’à 95 ans, même si leur portefeuille s’affaisse à cause d’une correction boursière.

Pour un don important, il est conseillé de procéder par acte notarié. C’est plus prudent. Au moment du décès, la situation sera claire. Les autres héritiers sauront combien a reçu l’enfant. Ils sauront qu’il s’agit d’un don, et non d’un prêt à rembourser. Pas de cachette !

Ce sera aussi beaucoup plus simple si jamais l’enfant se sépare de sa dulcinée ou de son amoureux. Le don du parent qui a servi à la mise de fonds pour la maison peut être exclu du patrimoine familial en cas de divorce. Il peut même être exclu du partage en cas de séparation entre des conjoints de fait qui ont acheté 50/50. Mais encore faut-il avoir les documents pour le prouver…

Prêt ou hypothèque ?

D’autres parents préfèrent accorder un prêt. Il est préférable de prendre une hypothèque de second rang sur la maison s’il s’agit d’un montant important, si l’enfant n’a pas d’autres actifs ou si son historique de remboursement n’est pas fameux.

De cette façon, les parents s’assurent de revoir la couleur de leur argent. Par contre, il faudra débourser des frais de notaire pour créer l’hypothèque (ex. : 600 $) et pour la radier lorsque l’argent sera remboursé (ex. : 500 $). Pour un petit montant, ça ne vaut peut-être pas la peine.

Endosser le prêt

Lorsque l’acheteur n’a pas une situation financière très solide, la banque peut exiger qu’un proche endosse son prêt. Mais avant d’accepter, les parents doivent être conscients qu’ils devront faire les paiements à la place de leur enfant, si jamais celui-ci n’a pas les moyens de payer.

Ainsi, le parent a toutes les responsabilités sans être propriétaire de la maison. Le pire des deux mondes ? Peut-être, mais cette approche a un avantage fiscal : l’enfant qui est propriétaire à 100 % de la maison n’aura pas d’impôt à payer à la revente, car il aura droit à l’exemption pour résidence principale.

Acheter en copropriété

À la place, certains parents décident d’acheter la maison avec leur enfant, pour aider à débloquer le refinancement. Mais il y aura un jour des impôts à payer sur le gain en capital réalisé sur la moitié de maison détenue par le parent, puisqu’il ne s’agit pas de sa résidence principale.

En cas de décès, les impôts incomberont à la succession. Mais pour ne pas causer de préjudice aux autres héritiers, le testament devrait prévoir que c’est l’enfant qui reçoit la moitié de la maison qui devra payer les impôts qui s’y rattachent.

Remarquez qu’il est possible de contourner les impôts en rédigeant une contre-lettre au moment de l’achat. Le document précisera que le parent a acheté la maison pour et au nom de son enfant, uniquement pour des fins de financement, sans intention d’en être copropriétaire et que l’enfant est le seul propriétaire réel.

Mais il faut que tout soit fait selon les règles de l’art pour ne pas avoir d’ennui plus tard.

Donner la maison ou le chalet

Dernier conseil en terminant. Certains parents qui veulent léguer la maison ou le chalet familial à un de leurs enfants doivent prendre bien soin de ne pas payer l’impôt en double.

Pour éviter la facture fiscale, certains sont tentés de vendre la résidence pour 1 $. Grave erreur ! Le fisc imposera quand même la résidence comme si le parent l’avait vendue à sa juste valeur marchande. Mais quand l’enfant voudra la revendre, son coût d’achat sera de 1 $, ce qui fait en sorte qu’il paiera l’impôt à nouveau.

Le parent devrait plutôt donner carrément la résidence à sa juste valeur marchande. Oui, il devra payer l’impôt. Mais il pourra toujours demander à l’enfant de lui rembourser cette facture.

D’après : La banque de papa et maman, de Stéphanie Grammond, La Presse+, le 12 novembre, 2017

 

Afficher le taux d’efficacité énergétique des maisons à vendre ?

Une coalition de groupes environnementaux souhaite que la description des maisons offertes à la revente au Canada affiche dorénavant la consommation énergétique.

Dix organisations, dont le Pembina Institute et Équiterre, demandent  fait au gouvernement fédéral de mettre en œuvre plus d’une vingtaine de mesures qui permettraient de réduire la consommation d’énergie dans les édifices commerciaux et résidentiels.

Dans une lettre à la ministre de l’Environnement, Catherine McKenna, et au ministre des Ressources naturelles, Jim Carr, la coalition soutient que cette consommation d’énergie est à elle seule responsable de près du quart des émissions de gaz à effet de serre (GES) au Canada.

Les environnementalistes souhaitent qu’Ottawa pose rapidement des gestes concrets alors que le Canada veut réduire de 200 millions de tonnes ses émissions annuelles de GES d’ici 2030.

On propose notamment d’obliger d’ici 2030 les constructeurs d’habitations à offrir de nouvelles maisons qui pourraient être autosuffisantes au plan de l’énergie, grâce au solaire ou à d’autres sources.

Ils recommandent par ailleurs que les maisons remises en vente affichent leur consommation d’énergie. Karen Tam Wu, directrice du programme habitat et urbanisme au Pembina Institute, soutient que de telles mesures donneraient déjà aux futurs acheteurs une bonne idée de ce qui resterait à faire pour améliorer l’efficacité énergétique d’une maison.

La lettre aux ministres fédéraux a été signée notamment par l’Association québécoise pour la maîtrise de l’énergie et par Architecture Canada. Le site de cette association https://aqme.org/ contient d’ailleurs un botin de référencement de l’efficacité énergétique. Il s’agit d’un outil important, le seul du genre au Québec, qui réunit des dizaines de fournisseurs susceptibles de vous aider relativement à vos besoins en efficacité énergétique lors de la réalisation de vos projets.

D’après : Affichera-t-on un jour l’efficacité énergétique des maisons mises en vente? La Presse Canadienne, Ottawa, le 16 août 2017.