Archives de la catégorie: Taux d’intérêt

On tente de refroidir le marché, encore.

SCHL

La SCHL vient d’adopter une nouvelle mesure qui a pour objet de plafonner le nombre de prêts hypothécaire assurés par cette dernière pour chaque banque. Bien qu’on puisse comprendre que le but d’une telle approche soit de diminuer le risque lié aux opérations de titrasation (technique financière qui permet aux banques de regrouper diverses créances dont des prêts hypothécaires, afin de les revendre sur le marché afin de lever d’autres capitaux), on peut aussi y voir un autre geste posé en vue de refroidir le marché immobilier.

Forcément, en plafonnant le nombre de prêts assurés, cela obligera les banques à se financer autrement, ce qui leur fera augmenter leur part de risque, et qui par la bande risque de faire augmenter les taux d’intérêt.

Certains spécialistes pensent même qu’on pourrait voir des augmentations de l’ordre de 0,2 à 0,65%.

L’époque des super taux semble de plus en plus révolue.

Source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/08/06/007-schl-ottawa-titrisation.shtml

Un aperçu du marché hypothécaire en 2013

Ce qui en ressort?

Il faut magasiner lorsqu’on prend une hypothèque. Trop d’emprunteurs demeurent fidèles à leur prêteur, ce qui occasionne souvent plus d’intérêt payé en bout de ligne.

Comment magasiner efficacement? Avec un courtier hypothécaire! 25% des hypothèques négociées au pays le sont par l’entremise de courtiers. Faisons monter ce chiffre pour s’assurer que tous les emprunteurs puissent économiser.

via www.ratehub.ca

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La Banque du Canada maintient son taux de base à 1%

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Même si le grand patron de l’institution canadienne a changé dernièrement, le message ne change pas lui. On parle toujours de volatilité de la croissance économique et rien dans le message ne laisse présager une augmentation prochaine.

Source: http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201307/17/01-4671559-la-banque-du-canada-maintient-son-taux-a-1.php

Hausse importante des taux. Pourquoi donc?

Hausse de taux
La fin juin a apporté autre chose que l’été cette année. Nous avons été témoins de pas moins de 4 hausses des taux d’intérêt fixes en l’espace de quelques jours seulement. Pour vous donner une idée, le 5 ans fixe qui se négociait à 2,89% sur le marché avant la St-Jean-Baptiste se négocie aujourd’hui à 3,49%. Ce 0,6% de différence représente une hausse de plus de 20%. Et dire que plusieurs pensaient – à tort – que les taux ne bougeraient pas avant des années. Euh, mauvaise gageure!

Si on sait que le taux variable est directement connecté sur le taux directeur de la Banque du Canada – via le taux préférentiel – les taux fixes sont plutôt réglés en tenant compte du marché des obligations. Et ces dernières ont bondies dernièrement. Pour vous dresser un portrait simplifié, il faut commencer par dire que la Réserve fédérale américaine – communément appelé la Fed – a affirmé qu’elle commencera à réduire son programme d’achat d’obligations. Il faut comprendre que ce programme faisait conserver artificiellement bas les taux des valeurs du Trésor, en conséquence, les marchés mondiaux pouvaient emprunter à peu de frais. En réaction à cette annonce, les marchés obligataires et boursiers ont reculé à l’échelle mondiale suite aux ventes massives d’actifs financiers américains. L’augmentation des valeurs américaine a donc fait grimper les taux des obligations du Canada. Comme le dit l’adage, quand les États-Unis éternuent, le Canada attrape la grippe!

À quoi s’attendre pour la suite des choses? Tout indique que la hausse devrait se poursuivre dès l’automne. Il restera à constater jusqu’à quel point l’économie canadienne peut encaisser ces futures hausses. Et ça, personne ne le sait vraiment.

Si vous renouvelez prochainement ou pensez refinancer pour des dettes ou des projets, le bon temps est peut-être maintenant.

Sources :http://www.thestar.com/business/personal_finance/spending_saving/2013/06/21/higher_bond_yields_trigger_hike_in_mortgage_rates.html?goback=%2Egde_4830056_member_252258147 et http://www.td.com/economics/analysis/economics-index.jsp

Êtes-vous sûr que vous avez négocié le meilleur taux?

dés taux d'intérêt

Dernièrement, Jean-Philippe a rencontré une cliente qui avait des projets de rénovations. Elle avait renouvelé son prêt hypothécaire en juin 2011, avec son institution financière de toujours, à un taux fixe 5 ans de 5,09%. Intrigué, mon frère lui a demandé tout bonnement si son prêteur avait réévalué ses besoins afin de s’assurer d’avoir la bonne stratégie de remboursement ou simplement si elle avait magasiné avec d’autres prêteurs. La dame a simplement répondu « non », et que son prêteur « lui avait assuré qu’elle avait un excellent taux ».

En revenant au bureau, Jean-Philippe était curieux et est allé voir dans nos dossiers de juin 2011 pour connaître à quel taux les dossiers semblables à la dame se négociaient à l’époque. Car on doit le dire, pour savoir si la cliente avait « un excellent taux » pour reprendre ses mots, il faut comparer avec ce que le marché offrait à ce moment-là, et non avec ce qu’elle avait comme taux avant son renouvellement. Figurez-vous qu’en juin 2011, nous négociions des taux fixes 5 ans à 4,09% pour nos clients. Exactement 1% de moins. C’est très loin d’être banal 1%. Pour cette cliente, la différence des paiements, compte tenu du montant emprunté et de l’amortissement, représente tout près de 1 000$ par année. À paiements égaux, cela représente plus de 7 500$ de différence en intérêts sur 5 ans. C’est énorme!

On pourrait parler longtemps du manque de conseil et de stratégie, c’est évidemment un élément central dans une relation-conseil, mais je veux davantage parler aujourd’hui des offres que reçoivent les emprunteurs de leurs institutions financières. Et un éditorial du mois de mars m’est revenu en tête. Celui où il est question du ministre fédéral des finances qui invitait les banques à ne pas se livrer de « guerre de taux », mais plutôt de continuer à le faire, discrètement et hypocritement. Entendons-nous sur un point, si M. X est meilleur négociateur que M. Y, M. X aura un meilleur taux. Même si les deux ont rencontré le même conseiller, dans la même banque, le même jour, à une heure d’intervalle!

Ne nous bernons pas, si les emprunteurs n’ont pas accès à l’information sur les meilleurs taux disponibles sur le marché, ils paieront plus d’intérêt. Et ce n’est pas les conseillers bancaires qui leur diront.

Est-ce dans votre intérêt ou celui des banques? La réponse est simple. Et c’est pour ça que vous avez un courtier. Pour l’assurance d’avoir la bonne information et des conseils et stratégies.

Sources : http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/ariane-krol/201303/20/01-4633097-jim-nest-pas-votre-ami.php