Archives de la catégorie: Marché immobilier

Neutralité affichée à la Banque du Canada

 

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Le mois dernier, la Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 1%. Cela  fait bientôt 3 ans que le taux n’a pas bougé.

J’ai longtemps réfléchi à la neutralité, comme quoi le taux pourrait aller de côté comme de l’autre.

Verrait-on une baisse du taux directeur pour un temps? Je n’y crois pas beaucoup, mais qui sait où les taux peuvent aller. Qui aurait cru voir de son vivant un taux directeur à 0,25%…

Sortie du rapport d’habitation de la SCHL pour le mois d’août

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Nous avons reçu dernièrement le rapport sur le marché de l’habitation en date du mois d’août (diffusé en septembre) pour la grande région métropolitaine de la SCHL.

Quelques faits saillants intéressants à noter:

– Depuis le début 2013, les mises en chantier accusent un baisse généralisée (de 25% et de 41% respectivement pour les construction de copropriétés et les constructions individuelles

– La construction a diminué dans tous les secteurs sauf sur la rive-sud (33% à Montréal, 60% à Laval, 17% sur la rive-nord et 8% dans Vaudreuil-Soulanges. 17% d’augmentation sur la rive-sud)

Il sera intéressant de constater l’effet de ces baisses sur les valeurs à venir.

Un aperçu du marché hypothécaire en 2013

Ce qui en ressort?

Il faut magasiner lorsqu’on prend une hypothèque. Trop d’emprunteurs demeurent fidèles à leur prêteur, ce qui occasionne souvent plus d’intérêt payé en bout de ligne.

Comment magasiner efficacement? Avec un courtier hypothécaire! 25% des hypothèques négociées au pays le sont par l’entremise de courtiers. Faisons monter ce chiffre pour s’assurer que tous les emprunteurs puissent économiser.

via www.ratehub.ca

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Le pied sur le frein pour prévenir la bulle

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Peut-être est-ce un signe que le printemps arrive, mais Mars est le mois de l’année où le marché immobilier prend de la vitesse. Logique quand on sait qu’une majorité de gens veulent acheter et déménager pour juillet. Mais pas cette année.  La baisse du nombre de transaction, à 22% est importante. Elle touche les maisons unifamiliales, les plex et les copropriétés. Les banlieues s’en tirent un peu mieux car elles sont probablement plus recherchées par les jeunes familles, mais à part de légère croissance à St-Jérôme, Chambly et Ste-Julie-Varennes, toutes les autres villes connaissent une baisse des ventes.

Une chute des prix? Non!

Le prix médian des propriétés n’est pas à la baisse comparativement à l’an passé. Les maisons unifamiliales (+2%), les copropriétés (0%) et les plex (+6%) ont soit augmenté ou resté au même prix.

Une bulle?

Selon Fitch Ratings, une agence internationale de notation financière, le marché immobilier québécois serait autant surévalué que celui de la Colombie-Britannique et plus que celui de l’Ontario compte tenu de facteur tel que le vieillissement de la population et la vigueur de l’économie.  L’agence fixe la surévaluation à 26% pour le Québec.

Que tirer de tout ça?

Les changements aux règles hypothécaires qu’a faites le gouvernement fédéral au cours des derniers mois ont eu un impact majeur. Ils ont refroidi le marché tout en évitant une baisse de prix. . À l’heure où plusieurs sonnent l’alarme d’une possible bulle, ce ralentissement progressif va peut-être empêcher un éclatement soudain et sévère qui ferait plonger les valeurs des propriétés. Qu’est-ce qui va arriver? Il y a de fortes chances que le marché stagne pendant quelques années, ce qui voudrait une baisse sans les effets d’une baisse!

Les banquiers se veulent rassurants

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Depuis le début de l’année, quatre présidents de grandes banques canadiennes ont affirmés que le marché immobilier canadien est solide. La comparaison avec le marché américain d’avant-crise ne tient pas selon eux, surtout parce que les banques d’ici n’ont pas fait d’emprunts à risques comme ce fut le cas aux États-Unis. En outre, le marché hypothécaire serait beaucoup mieux structuré. On se souvient que le système bancaire canadien a été amplement vanté de par le monde par sa solidité dans le passé.

On a beaucoup parlé depuis quelque temps du niveau d’endettement des ménages. Ceux-ci, on se rappelle, ont atteint des sommets (plus de 150% des revenus du ménage). L’explication donnée pour expliquer ces niveaux de passifs serait que la baisse des taux d’intérêt aurait permis aux gens de contracter des emprunts ou des marges de crédit hypothécaires beaucoup plus élevés que la normale.

Il est difficile de blâmer les consommateurs. La baisse des taux d’intérêt a été orchestrée pour permettre aux gens de consommer davantage dans le but de faire rouler l’économie. Voilà la stratégie derrière le crédit facile. On voulait que les gens consomment, ils ont consommé.
En terminant, les prix des maisons devraient poursuivre leur ascension en 2013 selon une étude de Royal Lepage.

Source : http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/jean-philippe-decarie/201301/09/01-4609540-lappel-au-calme-des-banquiers.php