À propos: Simon Lupien

Je suis courtier hypothécaire depuis 2008, un peu par la force des choses. En 2004, je débutais comme investisseur immobilier et mes démarches pour obtenir du financement ont été une vraie catastrophe. Pour résumé, nulle part je ne me suis senti conseillé. Pour obtenir de l’aide, je suis allé rencontrer un courtier. Tout s’est déroulé à merveille. C’est là que j’ai compris ce que le courtage pouvait amener : des conseils objectifs et la recherche des meilleurs taux et conditions en fonction du profil des clients et du marché. J’ai aussi compris qu’il n’était ni souhaitable ni nécessaire de toujours faire affaire avec la même institution financière et surtout que la fidélité ne comportait aucun avantage financier car ce sont les nouveaux clients qui reçoivent les meilleures offres, comme avec les téléphones cellulaires! J’ai beaucoup appris de ce courtier, beaucoup plus que de tous les conseillers bancaires que j’avais rencontrés dans le passé et j’ai surtout économisé de l’argent sur mon hypothèque. Aujourd’hui, je souhaite être ce courtier pour vous.

Billets récent par Simon Lupien

La grogne chez Desjardins!

la grogne

Les membres de Desjardins sont fâchés par les temps qui courent. Fermeture de points de services et de guichets. On comprend bien, mais on aimerait bien mieux que les membres soient fâchés car ils paient plus d’intérêt. Voilà une raison d’être en colère!

Source: http://affaires.lapresse.ca/economie/services-financiers/201309/24/01-4692852-la-grogne-gagne-les-membres-des-caisses-desjardins.php

Grosse surprise de la Fed

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Grosse surprise aujourd’hui alors que la Réserve fédérale américaine a annoncé la poursuite de son plan de soutient à l’économie américaine. On se rappelle que l’annonce plus tôt cet été de l’arrêt de ce plan d’aide avait fait bondir les taux d’intérêt.

La question à se poser maintenant: Quel effet aura cette annonce sur les taux d’intérêt au Canada?

Source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/09/18/002-fed-reunion-programme-rachats-actifs.shtml

On tente de refroidir le marché, encore.

SCHL

La SCHL vient d’adopter une nouvelle mesure qui a pour objet de plafonner le nombre de prêts hypothécaire assurés par cette dernière pour chaque banque. Bien qu’on puisse comprendre que le but d’une telle approche soit de diminuer le risque lié aux opérations de titrasation (technique financière qui permet aux banques de regrouper diverses créances dont des prêts hypothécaires, afin de les revendre sur le marché afin de lever d’autres capitaux), on peut aussi y voir un autre geste posé en vue de refroidir le marché immobilier.

Forcément, en plafonnant le nombre de prêts assurés, cela obligera les banques à se financer autrement, ce qui leur fera augmenter leur part de risque, et qui par la bande risque de faire augmenter les taux d’intérêt.

Certains spécialistes pensent même qu’on pourrait voir des augmentations de l’ordre de 0,2 à 0,65%.

L’époque des super taux semble de plus en plus révolue.

Source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/08/06/007-schl-ottawa-titrisation.shtml

Un aperçu du marché hypothécaire en 2013

Ce qui en ressort?

Il faut magasiner lorsqu’on prend une hypothèque. Trop d’emprunteurs demeurent fidèles à leur prêteur, ce qui occasionne souvent plus d’intérêt payé en bout de ligne.

Comment magasiner efficacement? Avec un courtier hypothécaire! 25% des hypothèques négociées au pays le sont par l’entremise de courtiers. Faisons monter ce chiffre pour s’assurer que tous les emprunteurs puissent économiser.

via www.ratehub.ca

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Êtes-vous sûr que vous avez négocié le meilleur taux?

dés taux d'intérêt

Dernièrement, Jean-Philippe a rencontré une cliente qui avait des projets de rénovations. Elle avait renouvelé son prêt hypothécaire en juin 2011, avec son institution financière de toujours, à un taux fixe 5 ans de 5,09%. Intrigué, mon frère lui a demandé tout bonnement si son prêteur avait réévalué ses besoins afin de s’assurer d’avoir la bonne stratégie de remboursement ou simplement si elle avait magasiné avec d’autres prêteurs. La dame a simplement répondu « non », et que son prêteur « lui avait assuré qu’elle avait un excellent taux ».

En revenant au bureau, Jean-Philippe était curieux et est allé voir dans nos dossiers de juin 2011 pour connaître à quel taux les dossiers semblables à la dame se négociaient à l’époque. Car on doit le dire, pour savoir si la cliente avait « un excellent taux » pour reprendre ses mots, il faut comparer avec ce que le marché offrait à ce moment-là, et non avec ce qu’elle avait comme taux avant son renouvellement. Figurez-vous qu’en juin 2011, nous négociions des taux fixes 5 ans à 4,09% pour nos clients. Exactement 1% de moins. C’est très loin d’être banal 1%. Pour cette cliente, la différence des paiements, compte tenu du montant emprunté et de l’amortissement, représente tout près de 1 000$ par année. À paiements égaux, cela représente plus de 7 500$ de différence en intérêts sur 5 ans. C’est énorme!

On pourrait parler longtemps du manque de conseil et de stratégie, c’est évidemment un élément central dans une relation-conseil, mais je veux davantage parler aujourd’hui des offres que reçoivent les emprunteurs de leurs institutions financières. Et un éditorial du mois de mars m’est revenu en tête. Celui où il est question du ministre fédéral des finances qui invitait les banques à ne pas se livrer de « guerre de taux », mais plutôt de continuer à le faire, discrètement et hypocritement. Entendons-nous sur un point, si M. X est meilleur négociateur que M. Y, M. X aura un meilleur taux. Même si les deux ont rencontré le même conseiller, dans la même banque, le même jour, à une heure d’intervalle!

Ne nous bernons pas, si les emprunteurs n’ont pas accès à l’information sur les meilleurs taux disponibles sur le marché, ils paieront plus d’intérêt. Et ce n’est pas les conseillers bancaires qui leur diront.

Est-ce dans votre intérêt ou celui des banques? La réponse est simple. Et c’est pour ça que vous avez un courtier. Pour l’assurance d’avoir la bonne information et des conseils et stratégies.

Sources : http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/ariane-krol/201303/20/01-4633097-jim-nest-pas-votre-ami.php

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