À propos: Simon Lupien

Je suis courtier hypothécaire depuis 2008, un peu par la force des choses. En 2004, je débutais comme investisseur immobilier et mes démarches pour obtenir du financement ont été une vraie catastrophe. Pour résumé, nulle part je ne me suis senti conseillé. Pour obtenir de l’aide, je suis allé rencontrer un courtier. Tout s’est déroulé à merveille. C’est là que j’ai compris ce que le courtage pouvait amener : des conseils objectifs et la recherche des meilleurs taux et conditions en fonction du profil des clients et du marché. J’ai aussi compris qu’il n’était ni souhaitable ni nécessaire de toujours faire affaire avec la même institution financière et surtout que la fidélité ne comportait aucun avantage financier car ce sont les nouveaux clients qui reçoivent les meilleures offres, comme avec les téléphones cellulaires! J’ai beaucoup appris de ce courtier, beaucoup plus que de tous les conseillers bancaires que j’avais rencontrés dans le passé et j’ai surtout économisé de l’argent sur mon hypothèque. Aujourd’hui, je souhaite être ce courtier pour vous.

Billets récent par Simon Lupien

Parlons de parts de marché

les banques

 

 

 

Je suis tombé sur le blogue de Thomas Cottendin du site lesaffaires.com et j’ai bien apprécié qu’il publie les résultats compilés par JLR Recherche immobilière. Il est difficile de faire le point sur les parts de marché. Qui est le plus gros prêteur? Qui est en mode croissance? Etc.

Les grandes lignes sont que les « petits » prêteurs sont en progression. Lire ici par petit prêteur qu’il s’agit plutôt de Banque Manuvie, First National, MCAP, et plusieurs autres plutôt que le « shylock » du coin de la rue!

Malgré la progression des « petits » prêteurs, nettement due à la présence des courtiers hypothécaires, les 6 grandes banques canadiennes plus Desjardins représentent un peu plus de 80% des prêts émis. Au Québec, la Banque Nationale et Desjardins possèdent près de 50% du marché. Voilà bien un marché oligopolistique.

Dans tous les cas, c’est ce qu’on appelle contrôler la tarte!

Source: http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-les-opetitso-prteurs-hypothcaires-gagnent-du-terrain/566992

Surévaluation de l’immobilier; une correction de 30% ?

immobilier

 

 

 

 

 

Les chiffres lancés sont pessimistes, de l’ordre de 10 à 20% au cours des 5 prochaines années. Par exemple, une propriété vendue à 300 000$ en 2014 pourrait voir sa valeur baissée de 30 à 60 000$ d’ici 5 ans, pour ne valoir plus qu’entre 240 et 270 000$ en 2019.

Ce scénario alarmant n’est pas l’affaire que d’une firme ou deux. Fitch parlait d’une correction pouvant atteindre 25% alors que la Deutsche Bank a déclaré que le marché immobilier canadien était le plus surévalué au monde! Ce qui n’est pas rien, entendons-nous.

Mais si ces prévisions sont fondées, pour quelles raisons ne voyons-nous pas cette correction sur le marché? Parce que pour que ce soit clair, il n’y a pas eu baisse de prix dans le marché de l’unifamiliale, sauf peut-être un certain repli dans le marché des condos, mais un repli très faible, n’excédant peut-être pas 1%.

Quel serait ce point de cassure? Ce moment où le marché basculerait?

On a beaucoup de questions suite à ces prévisions très pessimistes, mais très peu de réponses. Et le marché actuel ne nous en donne pas.

Et vous, croyez-vous à une correction de 30% ?

Source: http://argent.canoe.ca/vos-finances/immobilier/immobilier-canadien-une-correction-de-30-en-2014-3032014#.UxVSxrb4pXE.twitter

Lorsque la Fed bougera…

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La Réserve fédérale des États-Unis (Fed) continue d’annoncer la réduction de son aide apportée à l’économie par sa politique monétaire. On se rappellera qu’à la première annonce dans ce genre, le marché des obligations avait bondit.

En continuant sur le même message, la Fed prépare le terrain pour son action réelle, qui lorsqu’elle se produira pourrait faire monter les taux d’intérêt assez rapidement, même de ce côté-ci de la frontière.

Verra-t-on bientôt les taux fixes grimpés?

Source: http://affaires.lapresse.ca/economie/etats-unis/201402/19/01-4740469-la-fed-continuera-a-reduire-son-aide-a-pas-mesures.php

 

Le secret des banques

secret

 

 

 

 

 

 

Je dois commencer par dire que j’ai adoré une récente chronique de Stéphanie Grammond de La Presse qui s’intitule: « Les trucs cachées de l’offre du banquier ». Simplement par son premier paragraphe que je me dois de citer: « Si vous voulez mon avis, les consommateurs ont des outils plus efficaces pour comparer les prix du papier hygiénique à l’épicerie que les taux d’intérêt dont les banques font la promotion! » Tout est là, dans cette innocente petite phrase.

Dans une vie, un consommateur devra se procurer une grande quantité de biens, produits et services, certains très simples, comme une bouteille d’eau à de plus compliqués, telle une hypothèque. Il va de soi que plus le consommateur est informé, meilleurs seront ses choix.

Pour plusieurs raisons, les clients des banques sont très fidèles. Et cela joue le jeu des institutions qui peuvent parfois en profiter pour donner des taux d’intérêt plus élevés sur certains prêts (hypothécaire, prêt personnel, etc.) et des taux plus faibles sur les investissements. Le client moins à l’affût va faire confiance et risque de s’y faire prendre.

Ce n’est pas les intervenants de première ligne qui décide, lire ici les conseillers bancaires en succursale. Ils ne font qu’appliquer les politiques de leur hiérarchie.

Et il est là le secret, c’est que la banque souhaite vous garder comme client, et le moins informé vous êtes, le plus payant vous serez.

 

Source: http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/stephanie-grammond/201401/29/01-4733449-les-trucs-caches-de-loffre-du-banquier.php

Baisse de taux, une histoire printanière

baisse des taux

 

 

 

 

 

Un phénomène frappe à chaque année. On en parle beaucoup et on se pose plein de questions. De quoi s’agit-il? De la baisse des taux d’intérêt en hiver pour la période printemps/été.

Rien de nouveau pour l’initié, mais toujours marquant de l’extérieur. Surtout en considérant les efforts du gouvernement fédéral pour diminuer le marché immobilier, et faire augmenter les taux d’intérêt en même temps.

Si on se souvient bien, les taux d’intérêt fixe avaient augmenté au début de l’été 2013, principalement dû au fait que le marché des obligations avait augmenté lui-aussi. La hausse des obligations ne s’est pas perpétué et le marché s’est détendu. Ajoutons à cela, la féroce compétitions que se livre les banques année après année, et on a la recette d’une baisse de taux.

L’expression « Guerre des taux d’intérêt » a circulé dans les médias, mais appelons cela plutôt une concurrence bien banale. Verrait-on l’essence affichée moins cher chez Esso que chez Pétro-Canada pendant des semaines entières au même coin de rue?

Et non! C’est pour ça que les banques baissent, toutes en même temps. À tous les printemps.

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